Au jardin des souvenirs
Là où la mort cantonne cette litanie
Refrain d'un chant sanns voix, remontant de leurs fausses putrides
J'ai vu ton nom,
Aveuglé de soltude, asservi à la tristesse
Mon requiem larmoyant s'élevant de notre chapelle,
Là où jadis, nous nous sommes enlacés,
Des lunes durantes,
Je me suis égaré dans larmes et chagrins.
Au jardin des souvenirs
Eden du repos, vallée des songes éternels
Mon ésprit s'est envolé, porte par les feuilles sanglantes de l'automne,
Tentant de trouver réconfort et amitié
Auprés des âmes pértubées.
Toi ma seule amis, dédaignerais tu poser ton doux regard sur moi,
M'offrirta mains si bienveillante,
En échange de ma raison?
Au jardin des souvenirs
Mon ésprit et ma raison s'en sont allés
Portés par des ailes d'argents,
Milles mots, milles questions partir,
Ces formes si insultantes s'évanouir,
La terre et le ciel s'enfuirent,
Pour qu'à mon tour, je puisse m'endormir,
Au jardin des souvenirs...